Cita'Livres à l'île d'Oléron, 16 et 17 avril 2022

Cette année, le week-end de Pâques a été littéraire et festif.

J'ai passé deux jours très agréables à la Citadelle du Château-d’Oléron, qui organisait pour la 9ème année un salon littéraire. L'invitée d'honneur était la talentueuse Clara Dupont-Monod dont j'ai beaucoup aimé "Partager", son dernier livre qui a remporté le prix Landernau, le Fémina et le Goncourt des lycéens.
Le salon se tenait dans un lieu prestigieux, la Citadelle, et dans la salle, tout était réuni pour faire de belles rencontres. Les stands étaient joliment présentés et le dimanche de Pâques, nous avons même eu la surprise de trouver en arrivant des œufs en chocolat, qui ont fait des heureux.

J’étais placée à côté de l’auteur de polars Bruno L’Her, finaliste du Prix du Quai des Orfèvres, un auteur sympathique et talentueux avec qui j’ai eu plaisir à échanger. Nous étions en bonne compagnie, à côté du représentant des éditions Un Autre Reg'Art. En face, le dessinateur d’Alcibiade Didascaux, des éditions Athena croquait une Cléopâtre plus vraie que nature, près des éditions Terres de l'Ouest aux rayons bien fournis. Beaucoup d'échanges, de rires, dans une grande simplicité. Avec certains visiteurs, dans ces moments un peu suspendus où l'on se rencontre autour d'un lieu, d'un thème, d'une époque, il se passe quelque chose de fugace et d'essentiel à la fois. Et la personne repart avec, dans les mains, un peu de notre propre histoire.

La conférence donnée par Clara Dupont-Monod et animée par Josyane Savigneau était d'une grande qualité. Clara Dupont-Monod nous a parlé de la gestation de son livre, né après huit ans passés avec Aliénor, l'héroïne de son précédent roman historique. Le rapport intense et passionné qu'elle entretient avec les Cévennes permet de mieux comprendre pourquoi elle a tenu à ce que les pierres des murs soient les conteuses de "S'adapter".

Pour terminer, j'ai pu faire un peu de tourisme sur l'île d'Oléron, du sémaphore Chassiron en passant par la Cotignière, pour finir aux Cabanes. J'ai appris un mot que je décide d'adopter : "les Baignassous", terme peu flatteur qui désigne les touristes qui, dès les beaux jours, se pressent sur l'île.